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dimanche 21 février 2016

Vacances formation 2016 CMR national

Cette année, le CMR national organise ses vacances formation
du  13 au  20 août  2016
à Poullan sur Mer dans le Finistère.


Thématique : En quête de sens
 "S'ouvrir à soi, s'ouvrir aux autres"

Le CMR souhaite agir pour un monde où la différence devienne source d'enrichissement et non source de déchirement. Aussi, l'objectif de la session sera de faire en sorte que chacun puisse comprendre comment il fonctionne et apprenne à se questionner pour faciliter le chemin vers les autres.



Le rythme de formation (une demi-journée quotidienne) permettra aux participants de passer du temps en famille, entre amis, et de découvrir la région (paysages, loisirs, randonnées, patrimoine culturel, rencontres,…).
Cette session est ouverte à tous, que vous soyez membres du CMR ou non ; seul, en couple ou en famille.

mardi 9 février 2016

Comment sortir de la crise agricole?

Dans la page "débats" de son numéro daté du mardi 9 février, le quotidien Le Monde donne la parole sur ce thème à deux personnalités. 
En guise d’aperçu, voici les titres et chapô de ces deux articles.

Vive la production artisanale! par Marc Dufumier


L'exportation de produits bas de gamme subventionnés ne rapporte plus rien. Seule la production de denrées à haute valeur sanitaire, gustative et environnementale pourrait être rentable pour les agriculteurs et bénéfique pour les consommateurs.


Marc Dufumier est professeur honoraire à AgroParisTech.



Il faut un plan de sauvetage national pour nos paysans par Sylvie Brunel

La colère des agriculteurs est légitime et dangereuse. La profession doit être déclarée d'utilité publique, tant la France en a besoin


Sylvie Brunel est géographe, écrivain et professeur à Paris-Sorbonne


Un sujet à aborder en équipe CMR?


mercredi 27 janvier 2016

Jubilé de la Miséricorde

Le 8 décembre 2015, le pape François inaugurait "l'année sainte de la Miséricorde" par l'ouverture de la porte sainte de la basilique St Pierre de Rome, porte qui n'est ouverte qu'à l'occasion des jubilés.

Qu'est-ce que le Jubilé de la Miséricorde ?

Le pape François salue la foule. © M. Migliorato/CPP/Ciric
Le mot "miséricorde" désigne, en hébreu, le cœur profond, les "entrailles" qui frémissent sous le coup de la douleur et de la peine. Quel père ou mère n'a ressenti cela en sachant son enfant malade, perdu ? La miséricorde apparaît donc comme l'attachement profond d'un être pour un autre et particulièrement de Dieu pour l'homme. Dans notre vie, Dieu souffre avec nous, il est bouleversé par nos malheurs, nos souffrances et notre condition d'homme pécheur.
Dans un grand mouvement d'amour pour nous, il nous manifeste sa tendresse, nous aide concrètement dans nos vies, nous témoigne sa "miséricorde", nous pardonne nos manquements, nos faiblesses, nous envoie son Fils. Dans le Nouveau Testament, Jésus nous invite à faire de même envers nos frères : "Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux". Mt 5,48) C'est l'une des conditions de la vie éternelle.

Comment vivre l'année de la Miséricorde ?

Le pape François a voulu cette année sainte du Jubilé de la Miséricorde afin que chacun fasse "l’expérience de l’amour de Dieu qui console, pardonne, et donne l’espérance" (bulle d'indiction). La phrase de l'évangile, placée en exergue de ce jubilé est "Soyez miséricordieux comme votre Père" (cf. Lc 6, 36). 
ombre main wikimedia commonPourquoi cette Année Sainte ? 
"Pour éprouver fortement en nous la joie d’avoir été retrouvés par Jésus, qui comme Bon Pasteur est venu nous chercher parce que nous nous étions perdus.
 Un Jubilé pour percevoir la chaleur de son amour quand il nous charge sur ses épaules pour nous ramener à la maison du Père.
 Une Année pour être touchés par le Seigneur Jésus et transformés par sa miséricorde, pour devenir nous aussi témoins de miséricorde. 
Voilà le motif du Jubilé : c’est le temps favorable pour soigner les blessures, pour ne pas nous lasser de rencontrer tous ceux qui attendent de voir et de toucher de la main les signes de la proximité de Dieu, pour offrir à tous, à tous, le chemin du pardon et de la réconciliation." (homélie des vêpres du dimanche de la divine miséricorde, 11 avril 2015).
En ayant reçu ce don qui guérit et transforme notre propre vie, nous sommes invités à l'étendre, par une disposition du cœur et des actes concrets, à tous ceux qui nous entourent.

vendredi 1 janvier 2016

lundi 7 décembre 2015

Des Français incompris?

Bien sûr, les Quotidiens se penchent aujourd'hui sur les résultats du 1er tour des élections. Voici un court extrait de l'édito du Monde.

"Depuis des semaines, les tempêtes de l'automne ont, hélas, apporté de l'eau au moulin du Front National: afflux des réfugiés, attentats djihadistes...
... Mais le mal est beaucoup plus profond. Il ne fait pas de doute, en effet,  que la responsabilité de partis qui gouvernent la France depuis des lustres est lourdement engagée. Ils en subissent , aujourd'hui, la sanction. Les uns et les autres ont échoué à sortir le pays du marasme où il se débat. Les uns et les autres n'ont pas su lui proposer un projet de société capable de lui redonner foi en ses atouts, en sa cohésion et en son avenir collectif."

Bon sujet à travailler dans nos équipes?

mardi 1 décembre 2015

St Eloi 2015 "Faire vivre le monde rural aujourd'hui"

Suite au constat réalisé par le groupe de préparation de la St Eloi (cf. article précédent),

Joël propose quelques éléments pour une homélie (ou une prière universelle ou pour une réflexion personnelle…)


En quoi un tel projet entre-t-il dans la mission de l’Église ?
Touche-t-il au message évangélique ?

Oui ! cela touche l'annonce de l'Evangile dans la mesure où s'y joue le bien-être des personnes et leur possibilité d'épanouissement. Dans la mesure aussi où se construit l'harmonie de la société dans son occupation de l'espace. Nous avons là une responsabilité commune pour construire et préserver le Bien Commun de toute la société et de ceux qui la composent. Nous sommes invités à construire une communauté humaine où chacun puisse grandir et s'épanouir. Dans ce sens le devenir de nos villages pour ceux qui les habitent est un enjeu et ce qu'apporte le rural dans sa diversité peut aussi contribuer à l'équilibre de la société.

Le rural dispose de possibilités qui peuvent permettre de vivre des valeurs qui sont importantes pour un épanouissement humain.

 - Il s'agit d'un rapport aux paysages et à la nature, d'une relation de proximité avec la vie végétale et animale, une communion avec l'environnement naturel dont nous faisons partie; notre corps nous rend solidaire des éléments naturels. L'ensemble de la Création n'est pas qu'une carrière à exploiter, elle est notre Maison commune.

 - Il y a aussi dans des communautés humaines plus petites, la possibilité de relations humaines plus conviviales alors qu'aujourd'hui beaucoup souffrent de la solitude dans un monde trop souvent anonyme et indifférent. L'être humain est un être relationnel, il a besoin de rencontrer les autres pour grandir et être épanoui.

 - Enfin il peut y avoir encore un autre rythme de vie plus lié aux rythmes naturels, un cadre de vie plus calme ou encore des richesses culturelles héritées de siècles d'histoire. Nous sommes les héritiers du travail et de la culture de nos ancêtres.

Mais il est important de prendre conscience que si tout cela est possible et source d'épanouissement, ce sont aussi des valeurs à préserver ou même à construire. Rien n'est jamais donné tout fait.

Cette fête de Saint Eloi rassemble non seulement des agriculteurs mais aussi des personnes de toutes les catégories sociales. Chacun a sa propre manière d'habiter le rural, cela se traduit par des présences au village et à la vie villageoise très diverses. Chacun a aussi ses propres attentes par rapport au cadre rural. La vie commune est donc à construire dans le respect des aspirations; la confiance n'est pas spontanément acquise; la communication et une bonne compréhension mutuelle demandent écoute et effort; des compromis patients sont à mettre en place. Une vie associative dynamique est importante pour se rencontrer; il faut aussi qu'existent ou soient conservés des lieux ou des moments dans nos villages où l'on puisse se rencontrer. (Cette St Eloi en est un exemple).

La diversité des emplois du temps et le repli sur soi rendent la construction d'une réelle communauté de village quelquefois difficile. Les responsables et les animateurs de la vie villageoise le savent : on n'est jamais assez nombreux et il faut sans cesse aller vers les autres pour rassembler.  Les pauvretés et accidents de la vie devraient toujours pouvoir trouver une solidarité active mais quelquefois, c'est plutôt la stigmatisation ou l'exclusion. Construire un village où se vivent des solidarités et un plaisir d'être ensemble est long. J'ajouterai : détruire ces solidarités est au  contraire beaucoup plus rapide.

Habiter le rural,  c'est y construire des relations mais c'est aussi pouvoir y gagner sa vie et y produire des richesses. Les possibilités d'emploi sont souvent en ville mais le rural est aussi un espace économique et une source d'emplois. Cette question de l'emploi est aujourd'hui une question cruciale pour notre pays. En agriculture comme dans les autres activités économiques le souci premier (une fois la rentabilité assurée, bien sûr)  doit être de préserver ou de créer de l'emploi. L'agriculture  s'est aujourd'hui beaucoup diversifiée, elle a créé des structures de transformation et de commercialisation : elles ont permis de maintenir des exploitations mais la préoccupation doit rester : l'emploi est-il bien toujours le premier souci ? Des projets, des innovations peuvent aussi naître : comment les porteurs sont-ils soutenus et encouragés ? Il faut sans doute articuler les grands projets et les petites réalisations. Des services nouveaux sont à imaginer et à mettre en place. En ce sens il est important que les professions et activités économiques ne restent pas cloisonnées. Le rural c'est aussi la facilité de se connaître dans la diversité des professions et des activités et aussi de se soutenir mutuellement.

Les attentes sont souvent aujourd'hui du coté de la qualité : qualité des aliments, qualité de l'environnement. Les ruraux sont bien placés pour connaître et respecter les lois de la nature, pour veiller à la qualité des paysages ; la beauté de beaucoup de  villages en est le témoin. Une prise de conscience s'opère peu à peu au-delà des polémiques ; des pratiques nouvelles se mettent en place. L'actualité  (COP 21, Encyclique Laudato Si) nous sensibilise ; cela ne doit pas créer de la culpabilité ou du blocage dans les esprits mais plutôt une prise de conscience de  notre responsabilité et des possibilités pour ouvrir un avenir durable.

Le monde rural est détenteur de multiples possibilités. Quels que soient les obstacles et ils sont nombreux,  ce sont les valeurs de confiance et d'espérance qui permettent de progresser. Il est facile de repérer l'appauvrissement du monde rural ou sa dissolution, il est également important d'en découvrir les richesses. (cf. le récit d'Emmaüs). Mais celles-ci ne peuvent être que le résultat d'une dynamique collective. Face à l'agrandissement des collectivités locales, il importe sans doute que les  responsables politiques ou autres œuvrant dans le rural se concertent et se donnent les moyens d'un développement des territoires ruraux.

Evidemment vous qui êtes là, êtes sans doute des convaincus. Puissent ces quelques mots renforcer vos convictions. Vis-à-vis de beaucoup d'autres, il y a certainement un travail  de militants à accomplir afin de mettre en avant ce qui est important pour l'équilibre de notre société.

Références
L'apparition aux disciples d'Emmaüs : Lc 24/13-34 : du défaitisme à la confiance.
Le bon Samaritain : Lc 10/29-37 : dépasser les règles pour permettre la vie
Prière pour notre terrre : les deux prières à la fin de l'encyclique « Laudato Si »
Gaudium et Spes n°31

Romains : Rm 12/1-21 : de quelques principes pour le vivre ensemble

dimanche 29 novembre 2015

Paris, au cœur de l'espoir climatique

Petit extrait de l'édito de Jérôme Fenoglio paru dans Le Monde du 29 novembre 2015

"Ce qui va se décider à Paris, du 29 novembre au 11 décembre, n'est rien de moins que le prochain chapitre de l'histoire géologique de notre planète. Il s'agit du premier de nos biens communs : notre irremplaçable cadre de vie. Il déterminera pour les prochaines décennies, la stabilité de nos sociétés, le bien-être et la sécurité de l'existence de milliards d'être humains.
Tel est l'objet, l'ambition, de la conférence internationale inédite qui s'ouvre dans la capitale française..."

Et vous, qu'est-ce que cela vous dit?


mardi 24 novembre 2015

Rencontre ACR régionale du 14 novembre 2015

La rencontre annuelle des mouvements d'Action Catholique de la région s'est tenue le samedi 14 novembre à Châlons.

Au programme : échange d'expérience(s) le matin, réflexion sur l'intercommunalité dans l'après midi. Sur ce dernier sujet, il était dit dans l'invitation
"Ce sujet est en lien avec ce qui se réfléchit dans l'Eglise de France: aujourd'hui et demain, face à une forme d'Eglise en rural (paroisses et mouvements d'Action Catholique ) qui s'essouffle, quelle Eglise faire naître ?
Et pour réfléchir à cela: quels sont "les signes des temps" qui marquent le monde rural, les enjeux du Royaume de Dieu ? Quels sont les signes du travail de l'Esprit ? Pour y participer et le révéler, quelles communautés et quels lieux existent ou sont à faire exister ?"
Toute une affaire...

Monique, de l'Aube, nous donne quelques traits de cet après midi.

Concernant l'avenir de la pastorale en rural (réalité aux multiples formes, où beaucoup de chrétiens s'investissent, on se demande comment ils sont reconnus ?), nous refusons la notion de rural = désert!

D'où l'importance de la visibilité des acteurs et de la proximité avec le terrain. Nous nous référons tout simplement : d'une part à l’Évangile: Jésus ne rencontre-t-il pas des personnes isolées, en marge, malgré la foule qui rejette, fait taire....  et d'autre part à ce qui se vit:
 - visite aux personnes isolées, malades, âgées.
 - dans la préparation des obsèques avec des personnes loin de l'Eglise, mais en attente d'écoute attentive.
 - dans la proposition de club ACE à une famille en situation sociale difficile, excluante...: on ne m'avait jamais parlé de cela!!


Mais pour nourrir la confiance, il faut du temps, s'être déjà vu, tisser des liens.... être au quotidien "sel de la terre". On n'a rien contre les chrétiens de la ville ...mais feront-ils 30, 50 km pour assurer, au long des semaines, des mois, des années... ces missions qui ne font pas de bruit mais "parlent , signifient" le Royaume ...

Quelle place aux mouvements d'action catholique (toutes générations !) qui participent  à construire un rural.... Quel cahier des charges pour les "laïcs formés " depuis des années????

Si vous avez des remarques ou propositions à formuler, vous pouvez enregistrer un commentaire ci-dessous.


mardi 17 novembre 2015

Echo de la session CMR aînés sur les nouvelles technologies

76 aînés du CMR de Champagne Ardennes, Picardie et Seine et Marne se sont retrouvés durant deux journées pour se documenter, réfléchir, échanger sur le thème:

Les nouvelles technologies pour bâtir avec les jeunes générations

Quelques participants se sont installés au clavier pour nous en donner un écho.


La session s’ouvre sur un clip vidéo humoristique montrant une mamie et sa petite fille qui échangent (sans trop se comprendre) sur Internet et ses applications. Une situation que nous vivons tous.

Puis, à partir de son expérience de psychologue auprès des jeunes, M. Guillaume Gillet nous présente le sujet avec une grande maîtrise. En soulignant d’abord ce que l’on perçoit du numérique : l’impression d’être dépassé – tout s’accélère – les enfants sont plus informés que les adultes – le lien au savoir est modifié – les nouvelles technologies peuvent créer une dépendance, un isolement (ou une nouvelle forme de lien social) – la violence des jeux vidéo (qui correspond à une violence interne chez les ados).

La spécificité du numérique : c’est un objet de désir – sans limite – instantané – un espace non surveillé – un objet sécurisant pour le jeune – une info mise sur internet se duplique à l’infini et ne nous appartient plus. D’où l’importance du dialogue adulte-jeune :  en lui manifestant de l’intérêt – en valorisant ses capacités à nous « enseigner » les nouvelles technologies – en l’accompagnant – en reconnaissant nos différences – en faisant confiance . Le grand parent est un « matelas » entre le jeune et ses parents, il « attendrit » la relation.



Le témoignage de Mme Marie Albane de Bussy – maman de 4 enfants et directrice d’une école primaire – fut très apprécié. Elle nous présenta comment elle gère l’utilisation des écrans dans sa propre famille  et dans sa profession d’enseignante. Un témoignage très harmonieux et complémentaire de l’exposé de Mr Gillet, avec une conclusion qui résume nos découvertes et l’attitude à avoir face aux jeunes à l’ère du numérique : une prudence lucide et un émerveillement attentif.

Une revue de presse mit en évidence la manière dont la presse locale, régionale et nationale traite le numérique, nous invitant à consulter ces articles. Puis, en ateliers, nous avons échangé sur ce que nous avons retenu, nos impressions, nos convictions, les changements d’attitude que cela appelle.

Le lendemain, c’est Clémence Monnier – responsable communication pour la province ecclésiastique de Reims (diocèses de Champagne-Ardennes et de Picardie) qui nous présenta comment Internet peut être outil d’évangélisation. Avec deux pages sur Facebook (Mon mariage à l’Eglise et le baptême de notre enfant à l’Eglise), et des communications mensuelles, elle essaie, au nom de l’Eglise, de rejoindre les jeunes couples et suscite des échanges, le mot clé d’Internet étant l’interaction. On peut noter le site : webmagcatho. Pour la plupart d’entre nous ce fut une découverte de ce qui se fait déjà et qu’on peut encourager.

Et le Père Guy Bertrand, avec des citations, et à partir de la rencontre de Jésus et de Zachée, apporta un regard de foi sur ce que nous avons découvert durant ces 2 jours :
 « Lorsque vous portez un regard positif sur quelqu’un, vous êtes créateur de bonté en lui. » (Ste Thérèse d’Avila) .
 « Internet peut offrir plus de possibilités de rencontres et de solidarités entre tous. C’est une bonne chose, c’est un don de Dieu. » (Pape François)
 Avec  Zachée, Jésus n’a rien fait, que s’inviter et manger: une présence qui transforme - non une morale, mais un regard, une façon d’être plus qu’un enseignement.

La convivialité vécue durant les temps de détente, les repas, la veillée (où nous avons visionné une vidéo sur le Congrès CMR), et les temps de prière avec l’Eucharistie, ont complété la richesse de cette session.
La majorité des participants sont repartis un peu plus sereins, avec un regard plus positif dans leur comportement avec leurs petits enfants : une meilleure collaboration est possible.